Ma Réponse à Montebourg

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Jeu de la réponse à Montebourg

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Cher Monsieur Montebourg,

J’ai vu l’abject auquel vous vous êtes livré, en grand contempteur de la primauté financière. Je vous ai lu, et que des « pas vertes ». Je me sens consterné. En effet, la détresse des voeux pieux sociamasochistes agiterait notre belle et candide Nation fraternelle. Ce que je sais pour ma poire en toute rectitude, c’est que vous êtes d’extrême gauche. Vos notions en toutes choses, balivernes, foutent une gauche à tous vos amis pantins.

J’ai beaucoup fréquenté vos arondes.

L’immonde de vos pans aux accents inspirés par le Parti bolchévique pour annoncer le prédicat de l’érection sous tutelle montre une férocité d’intention suicidaire. Celle-ci matraque je crois le tempo lyrique des veaux dans lesquels nous sommes entrés. Car désormais tout le monde ment, feint que le docte vomis des « impétrants » comme des faiseurs de roi promet le monde à la vinasse. Aucun de mes lingots d’or octroyés n’a à être mêlé aux partouzes juridiques. O tempus edax!

En vous lisant, mes yeux sont révulsés par l’OPA idéologique intenable et l’équation démentielle qui théorise le retour aux Bolch’ mais permettez qu’en bon citoyen j’exerce en toute mauvaise foi l’impunité effrénée de mon débit d’enragé.

Le creux merci j’ai donné, les joyeux lurons sous contorsion manifeste se fauchent sur les situations concrètes et précises qui montrent bien que la seule à mener une politique pragmatique est la droite, les leurres où pataugent les garnements soso-démondialocrates dans toute leur syncope écopent du rang d’absurdité dans les relais bancaires qui financent nos campagnes.

Les faux-jetons rouges et roses me traversent le sphincter. Je bondis sincèrement et j’ajoute qu’une migraine est promise par la gauche qui se shoote:

1°) Au fantasme soviétique du blasphème financier

Je défends la mise en liberté totale des banquiers afin de permettre la créance à l’aloi de mon supérieur hiérarchique. Le problème de fond se pose en deux actes: la sécurisation et la facilitation de notre réseau d’amis en autorisant les rentes de nez à nez, les rentes à l’arrachée et les pots-de-vins à tout tarif et en pokant par échanges de contacts les paradis fiscaux. Nous sucerons également par la spoliation les comptes des prolos et les comptes des mendiants. Nous reluirons de stock-options, les BOBOS et les enragements populo nous obligeront à garder l’emprise sur les apparences populaires….

2°) A l’interventionnisme puritain, nodale et statique

……

3°) A la nostalgie communiste et la lutte contre la possession

….

Je reçois, cher Monsieur, vos déclarations comme un branle-bas que vous semez au sein de ce système qui a permis de faire « fructifier » tant d’idées qui me servent de festins.

J-F. Copécollé, assisté de son fidèle
Expert en montebourgeois, 

Représentant officiel de Génération Copécollé (microparti destiné à financer en partie une prochaine campagne électorale, ndlr)

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Lettre publique originale:  Lettre de réponse à Arnaud Montebourg

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Author: Bakachild

"Section Bakasable représente" -Tout ce que vous ne vous êtes jamais demandé sur moi, vous le saurez...-

6 thoughts on “Ma Réponse à Montebourg

  1. Pauvre Arnaud,

    En tant que chef de tout, pasqu’à c’quej’sache, j’suis toujours président du pays et pas d’une région toute pourrie comme la tienne, je prends la peine, via mon nègre préféré de répondre à ta bafouille tellement longue que j’l’ai même pas finie, rapport qu’en ce moment, j’sais pas si tu suis l’actu mais j’ai d’aut’ chats à fouetter que monter la mayo en chantilly. Mais j’suis gentil, alors j’le fais quand même juste pour t’emmerder pasqu’en principe ça s’fait pas de s’mêler des affaires du voisin, sauf que moi, j’ai pas d’voisin vu que j’suis le chef de tout donc tout me concerne, enfin surtout, faut pas s’voiler la face, j’me marre un peu de te voir te vautrer tout seul, alors j’en remets une louche juste comme ça, par plaisir.

    Bon, soyons sérieux un instant : t’as aucune chance alors que moi j’en ai des tonnes, alors ne la ramène pas trop rapport à ton physique de jeune premier alors que j’le répète, le premier c’est moi jusqu’en mai prochain déjà mais même après, tu verras, et là tu vas morfler, mais grave morfler !

    Le Copécollé qui vient d’avoir le culot de s’essprimer avant moi, son chef, y perd rien pour attendre non plus d’ailleurs, même Guano a rien pigé à sa prose, qu’il a dit qu’elle est même pas pondue par lui vu qu’il sait pas écrire. Alors que lui y sait, mais là il est aux chiottes rapport à sa constipation chronique, alors j’ui ai dit, t’inquiète, ça je sais faire, j’ai pas fait Léna, c’est Carla qui les a pompés et qui, entre deux contractions, me les balance pour pas mettre ses œufs dans le même panier. Si tu suis pas, c’est qu’au fond j’ai raison, t’as pas la stature et pas les talonnettes, laisse faire les pro, les preux, tu s’ras jamais contagieux.

    Bon, va falloir que j’en vienne au dur, parce que moi à la différence des gens comme toi qui usent de mots que personne connaît, comme le dernier-là, impénitent ou j’sais pas quoi, ben tu vas te le reprendre dans ta belle petite tronche de premier de la classe ; bref, j’disais que j’ai pas de temps à perdre, mon avis est quémandé aux quatre coins de la planète et même l’aut’-là, çui qui m’a volé la vedette, le Obama que t’as plagié, et ben même lui y demande mon avis sur tout, maintenant qu’il est à la ramasse dans les sondages !

    Alors pas la peine de chanter du Marley, j’vais te faire danser la java des bombes atomiques, que tu vas même pas savoir d’où elle vient tellement j’vais te mettre minable. Si t’avais lu mon discours écrit par le nègre, ben tu saurais que tes idées soi-disant neuves j’les ai toutes eues avant toi et j’me cache pas derrière mon p’tit doigt, j’te brandis mon majeur.

    Tout ça pour dire que c’est facile d’écrire et que même moi j’sais le faire tout seul et je t’emmerde.

    Ton Président, et ouais, ça t’fait p’t’et’chier mais c’est comme ça,

    Nico

  2. je vous demande de vous arrêter!

    Messieurs, soyez courtois et respectueux des idées qui vous passent au dessus de la ceinture….

    Souvenez-vous que nous sommes regardés par le monde entier, essayez de ne pas trop vous ridiculiser même si j'admets la difficulté de l'épreuve mais en tant que patrie des droits de l'homme et mon statut d'admin à disposer des comm' des autres, c'est et ce sera mon dernier avertissement ici, sinon c'est vous qui l'aurez voulu et je demanderai à monsieur N'Paï en personne de nous concocter une charte qui tue, à bon entendeur, salut!

  3. Ô Edouard,

    les nues m'en tombent!

    Votre menace de remodeler la Constitution au prétexte de bisbilles qu'on dégobille n'est pas à votre honneur; de surcroît en remuant un sujet plus que sensible dans le contexte actuel, à savoir l'usage brutal de la charte N'Paï!

    Vous alimentez là un sentiment de peur dont les membres ne veulent plus.

    Quant à la bien-pensance copéiste prenant en grippe l'imposture grandissante montebourgeoise, je rigole: après le gueux néant, j'attribue le label d'honneur du Fond Médiéval que je préside à Arnaud, c'est mon pote maintenant mais qu'on ne s'y méprenne pas: le chantre de l'anti-ultralibéralisme, c'est moi ! La nationalisation de LAT, c'est moi !

    La France, c'est moi !

  4. Ici François, le seul , l'unique, celui qui vous avait promis de ne pas vous quitter, ne serait-ce que par l'esprit, c'était juste pour vous prévenir que ça y est, vous avez gagné: cette fois je vous quitte pour de bon.

    Pour une foule de raisons dont vous n'aurez que peu de Pen à imaginer, à commencer par mon putatif successeur au prénom idoine et sans majuscule.

    je vous avais prédit des vertes et des pas mûres à la fin de mon règne et vous pourrez constater par vous même que je ne me suis pas planté les pissenlits par les racines du mal que vous personnifiez, vous tous, les candidats au poste de gestionnaire. Mon mépris à votre égard n'a d'égal que l'énorme fou rire qui s'étrangle au fond de ma gorge profonde;

    serais-je encore socialiste si je devais entamer une carrière politique aujourd'hui, en plein marasme idéologique? La question m' a été posée il y a quelques jours par un certain Steve se prenant pour le dieu des robots que sont devenus les humains du XXIème siècle.

    cette question m'a plongé dans une mélancolie en me souvenant qu'à mon arrivée au pouvoir dans ce pays de cocagne, les chars soviétiques remontant les Champs Elysées représentaient aux yeux des cons l'image persistante qu'il m'a plu ne pas chasser des esprits les plus étriqués. Et qu'entends-je aujourd'hui? Que les mêmes peurs rétrogrades animent les mêmes âmes chétives. Oui sans doute, ferais-je de la politique plus encore aujourd'hui qu'hier, et je me situerais sans la moindre hésitation dans le camp du tribun que je jalouse un brin et qui prône l'humain d'abord, d'abord l'humain

    http://www.youtube.com/watch?v=ugCuhqw0ftU

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