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MagDeuch

8 commentaires

  1. Merci à vous , très bonne lecture, tellement touchant d'être réunis avec vous dans ce numéro.Bravo aux auteurs et surtout aux rédacs!

  2. De bon augure avec une telle aura sur sa carrosserie ! Félicitations ! Dès que possible, je la recherche et je m'installe devant pour percer son mystère. Bon WE !

  3. Pas encore tout lu mais déjà perçu l'écriture comme un flot sautillant des uns aux autres. Chapeau les plumes et les rédacs et les rédac'plumes et surtout merci de nous attirer à vous pour lire pour écrire pour lire pour écrire … infiniment…

  4. On a failli l'attendre…

  5. j'hallucine !!! je lis je lis … vous etes des malades c un tourbillon de mots ça fait trop plaiz' cette inspiration les mots appellent les mots et s'en font l'écho rebondissemnts distorsions des sons et des idees grand grand grand voyage !!!!

  6. comme un phare éclairant, ses derniers instants, sa dernière route de nuit, bises et bravo à vous 3 encore.

  7. Ça roule : j' adore être en contact , dans un espace réduit , avec la jeune Poésie !!!

  8. Chère Azi,

    En me baladant sur facebook (lien partagé) j’ai lu que tu t’adressais à moi sur ton propre mur. Quelle chance que j’y sois passée… (Avec un peu de retard, tu me pardonneras)

    Tu écris : « ehh Solu ? Mariana m'a dit..je t'ASSURE que ça ne t'étais pas destiné !!!!! je n'ai pas fait gaffe du tout j'étais dans mon délire, je suis tombé sur cette définition et je l'ai pompée elle m'a parue adaptée à ce qui se passe au Maroc… maladresse involontaire ! crois ce que tu veux mais si j'avais fait gaffe j'aurais sois renoncé soit demandé au moins son avis à Air ! » ( sic))

    Cet aparté, pour qu’il soit suivi, concerne le texte écrit par une anonyme (c’était donc toi !!!)) à la page 17 du MAG2CH’ que j’ai co-dirigé avec Air Nama (Mariana) et Tof’enfantdenovembre.

    Il s’agit, à l’intérieur de l’article (humeur agricole) d’une phrase précédée d’un astérisque que je copie ici : « les pesticides sont des substances dont la terminaison du mot en « cide » indique qu’ils ont pour fonction de tuer des êtres vivants »

    J’ai effectivement fait part à mes collègues de l’ambigüité du propos, sans pour autant demander son retrait. Simplement je comprenais mal l’intérêt de donner à nos lecteurs lettrés la définition d’un mot si courant, qui, en outre accepte une définition, si tu permets, d’une toute autre teneur : « désigne un produit chimique destructeur de parasites animaux ou végétaux nuisibles »

    Bref, si effectivement je me suis sentie non seulement visée mais aussi quelque peu heurtée, c’est que pour moi, comme tu le sais, les mots ont de l’importance. Je n’en ai pas fait une affaire d’état, mais simplement parlé. Mais voici que tu t’expliques, et « en public » ce que je prends pour un début de débat qui mérite sa place ici, à mon humble avis….

    D’abord, par simple respect ; il n’est pas dans mes habitudes de « faire comme si de rien n’était », il me semble que même pour des différends aussi anodins, rien ne doit laisser place à l’ambigüité…

    Apprendre que cette phrase a été « pompée » m’attriste quelque peu mais ne m’étonne guère. Elle n’est donc pas de toi, alors basta…. Tu évoques un « délire » concernant un article engagé, sensé parler d’une situation trouble et troublée dans un des rares pays arabes épargné par ce Printemps qui se change peu à peu en tornade blanche sur le monde entier. Mais pas au Maroc, apparemment. Le roi a, semble-t-il, anticipé le truc et tout le monde est tombé dans le panneau, soit. Tôt ou tard, ça arrivera aussi, comme ailleurs, comme ici….

    Un article engagé…. Il s’agit bien de ça, non ? Au cas où nous n’aurions pas pigé la parabole du girafon, plutôt comique dans le genre, tu signes là, en prenant les réserves qui s’imposent concernant de probables représailles attendant au tournant la petite sœur courageuse d’un parano qui, lui, prend de véritables risques, si j’ai tout suivi (mais c’est loin d’être évident, tu me l’accorderas), tu signes là, disais-je un article métaphorique autour des plantes libres et celles ( 98%) qui ne le sont pas. (Gros clin d’œil en forme de « si vous voyez ce que je veux dire » aganticusien))

    En tant qu’auteure pour le moins dégagée, j’ai toujours du mal avec les postures, les alibis, et surtout les donneurs de leçons. En somme, il s’agit de dénoncer sous couvert d’anonymat une situation certes délétère mais pour le moins tranquille. Pendant ce temps, les affaires continuent, non ? Cela ne me choque pas outre mesure, sauf qu’à un moment, ben il faut choisir son camp, quoi ! Attention, on peut très bien être dans le système et le dénoncer, il n’y a pas de paradoxe en ce qui me concerne mais cela implique un minimum de clarté.

    On a vu les massacres qui continuent de se perpétrer, c’est pas vraiment une rigolade ou un délire, à ce que je sache. On assiste aussi à quelque chose de pas vraiment ragoutant qui se dessine ailleurs. Alors, simplement, tout simplement, on n’en est plus aux paraboles et aux sous-entendus et certainement pas aux actes manqués qui cachent un peu maladroitement la forêt d’une certaine vacuité.

    That’s all. Je te réponds par simple courtoisie. Cet épisode n’a pas troublé mon sommeil de bébé.

    signé solucide dont la terminaison du mot en « cide » etc etc ….. ;-D

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