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Helene Revolution

Posted by Enfant de Novembre on 6 juillet 2011 in Essais |

 Les Etats Généraux étaient déjà bien entamés et tandis que des signes avant-coureurs de Terreur parsemaient ici et là dans l’atmosphère bouillonnante, les copains et moi étions concentrés à nous vêtirs méticuleusement de nos pantalons larges et nos bonnets phrygiens. Les filles, retirées comme par pudeur ou coquetterie dans un coin de la pièce, s’entraidaient à se vêtir de leurs caracos exigus et leurs jupes à plis Watteau.

Pressés par l’ébullition populaire, nous apparûmes à la tribune comme un seul homme, forts de nos joies communes et de nos luttes sans volutes. Le ciel était net, l’attente immense. Une Marianne géante, lumineuse dans tous les angles, apparut pour signifier le départ d’un défilé résolument tourné vers l’instant, l’ici et maintenant. Derrière elle, nous nous sentions la figure de proue d’un cortège impressionnant de bouillonnements humains. Déterminés plus que jamais à en découdre avec la royauté, les ordres et les privilèges, nous avancions confiants vers un horizon riche en perspectives, la boule au plexus et la flamme dans les yeux.

Des pétards effrayaient le sol de tous côtés, et profitant d’une pluie de confettis d’épines et d’une effervescence à son comble, j’acheminai dans une tentative d’effleurement mes doigts timides vers ceux d’Hélène qui étaient tièdes. Quelques rayons de soleil se dégageaient des nuages survenus en cours de route, et nous étions seuls, elle et moi, le temps d’une cerise partagée et regardant le même horizon feutré comme dans le contour d’un rêve. L’instant était si bref…

L’immense foule que nous formions gagnait en déliquescence chaque minute qui passait. Je sentais un à un mes amis s’égarer, s’éloigner de moi et moi m’éloignant d’eux. Je regagnai notre QG en évitant les chants douteux d’ivrognes nostalgiques. L’endroit était vide et à l’envers. Quelques esprits perfides étaient venus saccager notre désordre initial, et sur une ardoise murale était inscrit à la craie bleue: « Vous avez perdu! »

J’eus une pensée courte pour l’empaginé  Duc d’Aiguillon, Armand Désirée de Vignerot Duplessis Richelieu, impuissant du fond d’un livre d’Histoire ouvert.

C’est seul et un peu perdu qu’elle me trouva, elle, la belle Hélène de mes madeleines impérissables. Elle s’approcha de moi. Mes lèvres allaient effleurer les siennes.  Le point ultime de ce rêve vécu, la quintessence surréelle de tous les sens convoqués, s’écroula soudain comme un château de sable insignifiant pour le rouleau compresseur qui l’écrase:

– Hélène, Christophe, le carnaval est terminé, vos parents vous attendent !

Jacky, la maîtresse, venait de siffler la fin de notre révolution amoureuse.

 

Ecrit par T ‘ – le 27 avril 2011

 

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Livre électronique : les retards français persistent

Posted by David on 6 juillet 2011 in Actualités |

Voici déjà plus de quatre ans, je m’étonnais, au Salon du Livre de Paris et sur mon blog, de l’absence de regard porté sur l’évolution du support littéraire, le papier devait être relayé par l’électronique et il me semblait que des marges de croissance énormes existaient dans ce domaine du livre électronique, alors même que l’édition française (hors BD) traversait une crise profonde.

Cette crise n’a jamais fini, elle connaît parfois des rémissions, mais elle est permanente. Pourtant, les efforts des éditeurs pour explorer la piste électronique demeurent faibles. Au contraire, le vote de la loi sur le prix unique du livre électronique, en mai dernier, semble avoir été fait pour protéger les acteurs actuels du marché littéraire, au détriment à la fois de l’innovation et surtout de l’émergence de nouvelles pratiques de diffusion, plus favorables aux auteurs comme aux lecteurs. Avec cela sans doute, on craint moins le développement d’une jungle « amazonienne » dans les lettres françaises. Protection sans doute illusoire, ligne Maginot, disent les mauvaises langues qui ont parfois raison.

L’édition française constate, satisfaite; « le livre papier résiste », et elle fait tout pour encourager cette résistance qui conforte les vieilles positions acquises. Dans le même temps, les nouveaux acteurs expliquent qu’ils rémunèrent mieux leurs auteurs que les anciens, et ils sont capables de proposer des textes à 3 ou 6 Euros, ce que le livre papier ne peut faire. De fait, le convoyage des livres vers les libraires coûte environ 20% du prix de vente, et l’impression, peut-être 5% en moyenne (souvent plus, notamment pour les petits tirages). Bien entendu, le tiers du prix de vente, réservé aux libraires, est la question la plus épineuse, puisque la suppression du prix unique signifie l’accélération de la disparition des librairies. En tout, la diffusion absorbe entre 55 et 58 % du prix de vente du livre papier.

Si je prends un livre à 20 Euros, enlevons donc 11 Euros ou 11,60 Euros de diffusion. Restent 8,40 ou 9 Euros à se partager entre auteurs, maquettistes, éditeurs et imprimeurs. Les auteurs ont entre 5 et 15 %, entre 0,40 et 1,30 Euro.

En revanche, sur un livre numérique, une plateforme comme publie.net annonce rémunérer ses auteurs à hauteur de 50 %, soit au moins 1,50 Euro par exemplaire vendu, 3 Euros étant une part plausible. Et le livre, resserré sur son contenu, coûte beaucoup moins cher au lecteur, ce qui est indéniable et doit être mis en valeur, car notre but, en tant qu’auteurs et en tant que promoteurs de la pensée, est que celle-ci puisse toucher le public le plus large, donc au moindre coût pour lui. Il est vrai que le prix d’achat des « liseuses » reste élevé et qu’il faut un grand nombre de livres numériques pour l’amortir : si la différence de prix entre un livre papier et un ebook est de 10 Euros, il faut lire plus d’une quinzaine de livres par an pour que le coût global soit le même, sans parler d’éventuelles économies pour le lecteur. Il est vrai que la liseuse permet de lire aussi des livres gratuits, ce qui redresse le différentiel à l’avantage du numérique.

De toutes façons, les études pratiquées sur les plus jeunes générations démontrent que le développement du livre numérique est inéluctable, ce n’est pas une spéculation, c’est un fait futur. Nous sommes donc devant le choix suivant : protéger le monde actuel coûte que coûte, quitte à en faire une ville d’Ys vouée à une inexorable submersion par des acteurs de même nature, mais plus puissants, et étrangers, américains ou allemands (donc autres que ceux que le dispositif est supposé protéger), ou au contraire favoriser le développement d’une pépinière d’acteurs indépendants capables de faire vivre la langue et la pensée.

Personnellement, j’ai choisi, tant pis pour Gallimard (que la Ville de Paris vient de décorer d’un mausolée significatif), Hachette et les autres, vive les nouveaux, vive les expérimentateurs.

[author] [author_image timthumb=’on’]http://www.livresatelecharger.fr/wp-content/uploads/2011/07/Hervé-Torchet.png[/author_image] [author_info]Source : Hervé Torchet sur Jour pour Jour[/author_info] [/author]

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Les écoliers sud-coréens n’auront plus de manuel papier…

Posted by David on 6 juillet 2011 in Actualités |

Les écoliers sud-coréens n’auront plus de manuel papier

 

Les écoliers sud-coréens devront bientôt se passer de livres en papier. La Corée du Sud a en effet annoncé qu’elle comptait investir 2 milliards de dollars pour le développement des livres électroniques et le remplacement de leurs ancêtres inflammables d’ici à 2015.

L’information vient du blog américain Engadget : la Corée du Sud va investir 2 milliards de dollars dans les livres numériques. Son objectif est simple : se débarrasser des livres papiers, au profit d’un système informatique moderne avec des applications hébergées dans les nuages. La nouvelle concerne les élèves de primaire et secondaire a priori, et permettra d’accéder à un espace de travail de n’importe où. Cela doit les autoriser, selon le gouvernement coréen, de suivre des cours même depuis chez eux.

Cette nouvelle vient faire écho aux récentes propositions de l’UMP pour la « Révolution numérique ». En France, le parti majoritaire souhaite que chaque collège et lycée dispose « de manuel numérique pour modifier les pratiques pédagogiques, » précisant toutefois qu’il vient « en complément des ressources créées par l’Education nationale » dans sa proposition n°9. Pour autant, même si l’UMP cite Singapour, Taïwan et Hong-Kong comme pays pionniers, il ne précise aucune piste de financement ou de mise en place. Il se contente de citer les avantages du manuel numérique, et de rappeler l’expérience « manuels numériques et ENT » dans 65 collèges d’une vingtaine de départements en 2009.

Au parti socialiste, qui a également présenté son programme numérique, on ne trouve rien de semblable sur la question. Mais la campagne présidentielle, déjà démarrée, l’irruption des questions numériques dans les débats de la société, et la rentrée des classes – grande pourvoyeuse de marronniers sur le poids des cartables dans les JT – pourrait remettre la question sur le tapis. Et les candidats auront cette fois un nouvel exemple à citer : la Corée du Sud.

Source : Antoine Duvauchelle / Clubic

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Empruntons la médiane (LAT)

Posted by solucide on 5 juillet 2011 in Pastiches |

Empruntons la médiane (LAT)

Empruntons la médiane
Quitte pour ça à sauter un r’pas
Et les empreintes
Des bibliophiles
Sans les astreintes
De nos anaphores

Moi j’trouve ça sensas

Que nos écrits s’enlacent
Dans l’encre de Chine
Imprimée sur l’ardoise

J’écris comm’ j’ dis attends
Cachée dans l’armoire
Tu as vu ce hasard
Mais c’est au LAT
Qu’un baiser….(X3)

Passe, laisse un mot même s’il est tard
Suite Bergamasque
En menuet, de toi à moi
D’eux d’ici c’est coriace
Vois le sémaphore

Moi j’trouve ça sensas
Que nos écrits s’enlacent
Des ailes me poussent à la traîne
Vers la fête foraine
Où m’attend le roi nu
Là, c’est méta fort …

Moi j’trouve ça sensas
Que nos écrits s’enlacent
Dans l’encre de Chine
Imprimée sur l’ardoise
J’écris comm’ j’ dis attends
Cachée dans l’armoire
Tu as vu ce hasard
Mais c’est au LAT
Qu’un baiser….(X3)

J’passe pour une caravane A.Bashung

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Des livres ou un lecteur électronique pour les vacances ?

Posted by David on 1 juillet 2011 in Actualités |
Le Kindle, de Amazon ©amazon.com

 

Le Kindle d'Amazon ©amazon.com

Le Kindle d'Amazon ©amazon.com

L’été est enfin arrivé et il n’y a pas que le temps qui se réchauffe : le débat reprend de plus belle entre lecteurs passionnés et polarisés qui vantent les mérites respectifs des livres électroniques modernes et des bons vieux livres en papier à titre de meilleur compagnon de lecture sous le parasol.

Les vacances estivales offrent à la plupart d’entre nous une fenêtre idéale pour rattraper le temps perdu, côté lecture. Mais de nos jours, la traditionnelle visite à la librairie du coin peut faire place à une nouvelle option intéressante, soit l’achat d’un lecteur de livres électroniques. Pour certains, les bits et le numérique suffisent amplement à profiter pleinement du dernier best-seller, tandis que d’autres n’en ont que pour la page imprimée, autel sacré des grands noms de la littérature. En fait, les deux choix comportent des avantages.

Livres en papier

Ils sont durables. Il suffit de mouiller un lecteur de livres électroniques pour risquer de se retrouver avec un cadavre de plastique et de métal entre les mains. Et le sable est le pire ennemi des ports du lecteur électronique. Un dégât de lotion solaire ne ruinera peut-être pas l’appareil, mais…

Quant aux livres en papier, on les laisse sécher s’ils se font quelque peu mouiller, le sable se secoue facilement de leurs pages et la lotion capillaire n’y laissera qu’une rare trace. Ils sont pratiquement faits sur mesure pour l’extérieur.

Leur perte ne sème pas la panique. Lorsqu’on se rend compte qu’on a laissé son roman dans la pochette du siège de l’avion, on se dit «Oh !» et on n’a qu’à se rendre à la librairie la plus proche pour s’en procurer un autre exemplaire. Lorsqu’on se rend compte qu’on a oublié son lecteur électronique dans la pochette du siège de l’avion, on s’écrie «Non !» et on passe le restant de l’après-midi à jouer au ping-pong téléphonique avec le département des objets perdus de la compagnie aérienne. Ce n’est pas ce qu’on appelle entreprendre ses vacances du bon pied, n’est-ce pas ?

Ce sont de vrais livres. On a beau aimer les lecteurs de livres électroniques, l’expérience tactile de tenir entre ses mains des morceaux d’arbre mort ou le régal visuel des couvertures colorées en rangs serrés sur l’étagère demeurent irremplaçables. De plus, les livres de papier peuvent encore faire certaines choses que ne peut accomplir un simple lecteur électronique. Certaines oeuvres littéraires, commeLa maison des feuilles de Mark Z. Danielewski, ne pourront jamais fonctionner comme il se doit sur un tel appareil, en raison du choix créatif de polices et de la disposition imagée du texte. Ces réalisations visuelles seraient complètement perdues sur un écran où ne s’affiche que du texte ordinaire sans formatage.

Lecteurs de livres électroniques

Ils contiennent des tonnes de livres. Lorsqu’on prépare des vacances de deux semaines à la plage et que l’agenda consistera surtout à s’étendre au soleil et à dévorer des bouquins, il faut dédier une valise complète aux loisirs littéraires. Le eReader Touch Edition de Kobo (139,99 $, sur www.kobobooks.com) est par contre si discret et léger qu’on peut l’insérer dans son bagage à main et en oublier jusqu’à l’existence. L’appareil peut contenir jusqu’à 1 000 livres. Il y en a là plus que pour de simples vacances : il faudrait des années d’oisiveté pour venir à bout de toute cette lecture !

L’accès instantané. La plupart des lecteurs de livres électroniques offrent le téléchargement de livres à partir de boutiques en ligne auxquelles on peut se connecter par Wi-Fi. Pour ceux qui envisagent de sortir des sentiers battus ou qui ne veulent pas revenir à l’hôtel pour refaire le plein de lecture, le Kindle 3G d’Amazon (189 $ plus frais d’expédition et d’importation, sur www.amazon.com) permet de chercher en ligne et de télécharger des livres peu importe où l’on se trouve, grâce à sa connectivité intégrée pour données mobiles 3G. D’une façon ou d’une autre, on peut avoir un nouveau livre entre les mains en moins d’une minute, sans jamais quitter le confort douillet de son hamac. Autre avantage : les livres électroniques sont souvent moins chers que leurs contreparties en papier.

Ils sont polyvalents. Les Kobo et les Kindle sont d’excellents appareils, mais de plus en plus de gens se servent de leur tablette électronique pour la lecture de livres numériques. Le iPad 2 (à partir de 519 $, sur www.apple.ca) affiche les livres électroniques achetés sur les boutiques Amazon, Kobo ou iBook Store d’Apple, et d’excellentes applications Kobo et Kindle permettent la lecture de ces livres sur les tablettes Android, comme la prochaine Galaxy Tab 10.1 de Samsung (499 $, sur www.samsung.ca). Les tablettes sont plus lourdes, plus chères et offrent moins d’autonomie, côté pile, que les appareils dédiés à la lecture numérique, mais elles permettent par contre d’accomplir un tas d’autres choses, comme naviguer sur Internet et jouer à des jeux vidéo.

À vous de choisir.

[author] [author_image timthumb=’on’]http://www.livresatelecharger.fr/wp-content/uploads/2011/07/canoe.gif[/author_image] [author_info]Source : Canoë / Steve Tilley, Agence QMI) [/author_info] [/author]

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Le livre numérique reportage Public Sénat

Posted by David on 29 juin 2011 in Actualités |

Le livre numérique à quel prix ?

 

 

Le prix unique du livre mis en place par Jack Lang en 1981 résistera-t-il à la révolution numérique ? Si une règle similaire doit voir le jour pour les ouvrages vendus sous forme virtuelle, sénateurs et députés achoppent sur une application du dispositif pour les ventes depuis l’étranger. La proposition de loi sur le livre numérique est en débat au Sénat ce mardi.
Lire la suite sur publicsenat.fr

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Un éditeur de livres invente l’e-book périssable

Posted by David on 28 juin 2011 in Actualités |

Pour pouvoir vendre davantage d’e-books aux bibliothèques, l’éditeur HarperCollins fait désormais expirer les siens au bout de 26 prêts.

Un livre au format numérique ne se déchire pas, ne se tâche pas, ne se perd pas… Autant de caractéristiques particulièrement utiles pour les bibliothèques publiques américaines, qui ces dernières années ont constitué leur collection de livres électroniques avec l’accord des éditeurs : une fois le fichier en leur possession, elles ont le droit de le prêter un nombre illimité de fois, un lecteur d’e-book à la fois. Sauf que la semaine dernière, HarperCollins a mis en place de nouvelles restrictions sur l’utilisation de ses e-books. Ceux-ci ne peuvent être empruntés que 26 fois avant d’expirer. En supposant que l’emprunteur le garde en moyenne deux semaines, cela signifie une durée de vie d’une année au minimum. Depuis, de nombreux bibliothécaires se mobilisent à travers le pays et boycottent HarperCollins, l’éditeur de Doris Lessing, Joyce Carol Oates ou encore Sarah Palin.

© La rédaction, Journal du Net

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Les liseuses électroniques cartonnent aux États-Unis

Posted by David on 28 juin 2011 in Actualités |

Quelque 12 % des Américains sont désormais dotés d’appareils du type Kindle d’Amazon, selon une nouvelle étude.

Le taux de pénétration des liseuses électroniques a presque doublé en six mois aux États-Unis, quelque 12 % des Américains étant désormais dotés d’un appareil du type Kindle d’Amazon, selon une étude publiée lundi par le centre de recherche Pew. Entre novembre 2010 et mai 2012, le taux d’adultes possédant une liseuse est passé de 6 à 12 %. En comparaison, le taux d’équipement en tablettes multimédias de type iPad (Apple) progresse moins vite, passant de 5 à 8 %.

Selon le Pew Research Center’s Internet & American Life Project, 22 % des diplômés universitaires ont une liseuse et 3 % ont à la fois une liseuse et une tablette. Ces taux d’équipement restent très loin derrière ceux se rapportant aux téléphones portables (83 %), ordinateurs de bureau (57 %) et ordinateurs portables (56 %).

C’est la première fois que le taux d’équipement en ordinateurs de bureau et portables est à peu près équivalent, a souligné le centre de recherche : il y a 6 mois, il y avait un fossé de 8 points entre les deux (61 % possédaient un ordinateur de bureau, 53 % un ordinateur portable). L’enquête a été menée auprès de 2 277 adultes américains entre le 26 avril et le 22 mai et a une marge d’erreur de deux points. La semaine dernière, l’Association des éditeurs en ligne (Online Publishers Association) avait calculé que 12 % des Américains possédaient ou utilisaient une tablette, un chiffre qui pourrait passer à 23 % d’ici début 2012, ce qui représenterait 54 millions d’utilisateurs.

© Dibyangshu Sarkar / source AFP

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Le Kindle

Posted by David on 28 juin 2011 in Actualités |

Le Kindle est un appareil de lecture de livres électroniques commercialisé par Amazon.com. Lancé le 19 novembre 2007 par Jeff Bezos, la version internationale de l’appareil est disponible depuis le 19 octobre 2009 dans plus de 100 pays. La version internationale du Kindle DX est disponible depuis janvier 2010. L’appareil fonctionne sous Linux.

Le Kindle est une tablette électronique qui permet de se connecter à Internet pour télécharger des contenus (livres numérisés, journaux et magazines…) vendus en ligne par le site américain Amazon.com. Le format des contenus est propriétaire, ils sont protégés par un système de gestion numérique des droits (DRM). Le transfert ne nécessite pas d’ordinateur ni de liaison Wi-Fi, il s’effectue par l’intermédiaire du réseau sans fil haute vitesse de l’opérateur de téléphonie mobile Sprint. L’utilisateur peut également transférer ses propres documents sur le Kindle en reliant l’appareil à un ordinateur par liaison USB ou en les envoyant par courrier électronique au prix de 10 cents par envoi. Les documents Word et divers formats d’image sont convertis par Amazon après l’envoi par courrier électronique afin de pouvoir être lus sur le Kindle. Un navigateur intégré permet d’accéder au Web et possède un jeu de favoris pré-sélectionnés.

Coté positif :

  • Avec une résolution de 600 x 800 pixels en 16 niveaux de gris pour une diagonale de 6 pouces, la tablette Kindle est super pratique pour lire le journal et son autonomie est excellente.
  • Il existe d’autres façons de lire le « Kindle » via un logiciel PC, Mac, Blackberry ou encore une application gratuite sur iPhone.
  • De part son coté numérique, Kindle n’est pas vraiment concurrent du journal papier offre un nouveau moyen de monétiser la presse papier qui est clairement bien venu.
  • Contrairement aux systèmes libres fonctionnent avec le PDF, Kindle est vraiment poussé en avant par son créateur, Amazon, qui compte vraiment développer cette activité.
  • Lecture de Wikipedia gratuite
  • Simplicité.

Coté négatif :

  • Tout est payant, même l’abonnement aux blogs. Ca reste donc limité à une certaine clientèle qui compte moins ces petits euros.
  • L’appareil Kindle est plutôt cher 259$ pour le petit format et 489$ pour le plus grand.
  • Il ne supporte pas nativement les standards actuels. Si vous désirez lire vos anciens eBooks sur Kindle, vous devrez commencer par les faire convertir par amazon.com

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P’tit dico haineux de la littérature pas nette…

Posted by solucide on 17 juin 2011 in Dico |

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Petit dico de la littérature

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