POESIE DU JOUR


Poésie / lundi, avril 13th, 2015

Nulle part…

 

Viens-tu de nulle part ?

Où n’est-ce

D’un matin de hasard ?

Cœur ouvert

Au long fleurissement ;

Conscience

Du frémissement

S’attardant

Sur ta peau fragile

A l’heure

De ce commencement

Le début

De la maturation :

Sans cesse

Dés lors, changeras-tu ;

En esprit,

La chair ou la matière

Boucanent

Inéluctablement ;

Mais chacun

Peut décrypter l’écorce

Les stigmates

Parlent bien de ses rides.

Aisément

S’installe l’inertie ;

Qu’est-ce à dire

Le silence et l’oubli ?

Jusqu’au faîte

L’arbre apprend à trembler

Pour ses racines :

Comme lui où vas-tu ?

Céleste est

Cet espoir attendu :

Récompense

Imaginée, offerte

A soi-même :

Un déni absolu.

Viens-tu de nulle part ?

Où s’en vont

Tes rêves pas à pas ?

 

Pierre WATTEBLED – le 12 avril 2015.

Où le cœur bat de temps en temps.

 

 

Si le cœur marque le temps compté d’une vie

Je voudrais ressentir,  corps et âme, en tes nuits,

Ses pulsions dans tes veines conduisant la chaleur ;

Et pouvoir ensemble jouir d’un vrai bonheur.

 

Quand les cœurs enlacent le tempo de la vie

L’amour ne pense pas aux minutes qui fuient ;

Rien ne mesure l’instant quand vibrent les amants

Nul besoin qu’il ne soit en durée subséquent.

 

Car le cœur se délivre des normes calendaires

Dans le lit du présent qui réfute l’éphémère.

Et les lèvres unies déclinent en silence

Un désir sensuel, une ferveur immense.

 

J’ai mal au cœur, mon cœur, et pour tout te dire

J’ai peur de cette peur : la fin vient désunir

Les plus forts des accords, et pour l’éternité

Où le cœur bat de temps en temps de l’autre côté.

 

Pierre WATTEBLED- le 31 mars 2015.

 

 

Les fleurs d’un buisson sauvage.

 

J’ai cueilli les fleurs d’un buisson sauvage

Qui jouaient les galantes à mon passage

Sûrement souhaitaient-elles la déchirure,

Tant elles faisaient étalage de leur cambrure.

 

Elles savaient qu’elles créeraient d’autres plaisirs,

Illuminant le regard des désirs :

Offertes au grand partage l’amour,

Au féminin présent seyant toujours.

 

Posée en un vase, la belle saison

Habitait chaque pièce de la maison

Distillant, ici ou là, sa douceur.

Son parfum discret et tendres couleurs

 

 

J’ai cueilli les fleurs d’un buisson sauvage

A l’heure première : le temps est volage ;

Demain tomberont ses roses pétales,

La fin en tout n’est jamais idéale.

 

Pierre WATTEBLED- le 9 avril 2015.

 

Cœur à cœur, d’âme en âme.

 

Virevoltante la soie légère

D’une pensée

Qui effleure avec douceur

L’esprit ouvert

Virevoltant les blancs flocons

Tous ces mots

En l’encre sympathique :

Vides espaces

Virevoltant  tels désirs fous

Imaginant

La tessiture, l’essence

Des trémolos…

Virevoltants, superficiels,

Dans l’air voilé,

Le sens et les vibrations

Qui portent voix.

Tourbillonnante l’émotion

Enfin surprise

Où surgit la transmission

Du parchemin.

Enchantement en ce partage

Réunissant

De cœur à cœur, d’âme en âme,

L’humanité.

 

Pierre WATTEBLED- le 14 mars 2015

 

Cœur à cœur, d’âme en âme.

 

Virevoltante la soie légère

D’une pensée

Qui effleure avec douceur

L’esprit ouvert

Virevoltant les blancs flocons

Tous ces mots

En l’encre sympathique :

Vides espaces

Virevoltant  tels désirs fous

Imaginant

La tessiture, l’essence

Des trémolos…

Virevoltants, superficiels,

Dans l’air voilé,

Le sens et les vibrations

Qui portent voix.

Tourbillonnante l’émotion

Enfin surprise

Où surgit la transmission

Du parchemin.

Enchantement en ce partage

Réunissant

De cœur à cœur, d’âme en âme,

L’humanité.

 

Pierre WATTEBLED- le 14 mars 2015

 

 

 

 

 

Cœur à cœur, d’âme en âme.

 

Virevoltante la soie légère

D’une pensée

Qui effleure avec douceur

L’esprit ouvert

Virevoltant les blancs flocons

Tous ces mots

En l’encre sympathique :

Vides espaces

Virevoltant  tels désirs fous

Imaginant

La tessiture, l’essence

Des trémolos…

Virevoltants, superficiels,

Dans l’air voilé,

Le sens et les vibrations

Qui portent voix.

Tourbillonnante l’émotion

Enfin surprise

Où surgit la transmission

Du parchemin.

Enchantement en ce partage

Réunissant

De cœur à cœur, d’âme en âme,

L’humanité.

 

Pierre WATTEBLED- le 14 mars 2015

 

 

 

 

Cœur à cœur, d’âme en âme.

 

Virevoltante la soie légère

D’une pensée

Qui effleure avec douceur

L’esprit ouvert

Virevoltant les blancs flocons

Tous ces mots

En l’encre sympathique :

Vides espaces

Virevoltant  tels désirs fous

Imaginant

La tessiture, l’essence

Des trémolos…

Virevoltants, superficiels,

Dans l’air voilé,

Le sens et les vibrations

Qui portent voix.

Tourbillonnante l’émotion

Enfin surprise

Où surgit la transmission

Du parchemin.

Enchantement en ce partage

Réunissant

De cœur à cœur, d’âme en âme,

L’humanité.

 

Pierre WATTEBLED- le 14 mars 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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