Tu te tends !   Tu te tends comme un jonc sous la brise, tu vibres aux cordes du silence ; et tu palpites, luciole impudique livrée à la solitude des corps déchus. Tu creuses tes reins sous le joug de l’inconscience : tu es presque morte, ensevelie dans l’absence. L’ombre aveugle s’étend  et creuse ta tombe.   Tu…