21 octobre 2021

6 thoughts on “Roman Chorale 16

  1. Le grand Henry Ford fourmillait d’idées nouvelles grâce au grand Manitou. Pawata sut le convaincre de quitter les lieux sacrés. Mais Ford, Dodge, Chrysler et les suivants ont oublié sa grande sagesse des ancêtres :
    La terre n’appartient pas à l’homme
    C’est l’homme qui appartient à la terre
    La terre est donc notre mère à tous
    Voilà pourquoi Détroit est devenue la ville fantôme. On a du boulot en vue, foi de fantôme ! La Michigan Avenue court le long de la rivière Détroit, elle exhibe les grands édifices qui ont fait la gloire de l’industrie de l’automobile et sa chute. Pawata nous a laissé un cercle magique par lequel nous pouvons lire tout ce passé caché. Bravo à toi, à la suite…

  2. Je savais bien que Mme Bates ne faisait que suivre la dernière superstition à la mode; les origines sont plus anciennes, plus complexes, passionnantes… Et agrémenté des interventions historiques de Marie Louve, le récit gagne en intérêt. Je guette la suite !

  3. j’aime bien l’idée rondement menée d’insérer des personnages ayant existé dans le roman, et l’histoire est crédible. j’ai juste une réticence quant au choix dudit personnage, puisqu’on parle d’Histoire avec une grande hache, le Ford-ci c’est bien le type qui admirait tant Hitler qu’il a en partie financé sa funeste entreprise … enfin, on va encore dire que je cherche la petite bête 😉 et puis à cette époque il ne se savait pas encore nazi.., Pawata est décidément un personnage qui prend une importance majeure dans le roman: quelle trouvaille!

  4. Pour les forderies d’amitiés teutoniques si anti sémites, rappelons nous ce vieux proverbe actuel : à Dieu donné, on ne regarde pas l’Adam

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