21 octobre 2021

7 thoughts on “RC 33 – Sonnet Pour Rose

  1. Quel plaisir de revoir cette fresque contemplée il y a si peu au DAI. J’étais fascinée devant cette immense oeuvre couvrant les murs d’une salle avant la sortie du célèbre musée. Oups, j’en oublie le crime de Kaputch et le sonnet pour Rose étendu sur la vie en Rose. Fasse que le Chaman errant sorte de l’ombre que la mort transporte entre ses bras. Je suis bluffée !

  2. Les chemins se croisent et se décroisent laissant la liberté d’expression conforter la sérénité des plumes pacifiques.
    Ah, qu’il est difficile d’écrire lorsqu’on n’a pas les cieux dans les yeux pour pister l’intention, celle qui se cache parfois derrière la fausse ligne.
    Chasser le serpent à sonnet n’étant pas une finalité en soi, les plumes s’exprimeront sans la langue fourchue de la démagogie due à l’isolement.
    Et c’est tant mieux !

  3. 🙂 Mr Child plus nietzschéen que jamais, par delà le bien et le mal … Avait-il tout faux comme Mukya le lui a dit, toujours pour le stimuler ? Delphine n’a pas ressenti les choses ainsi, juste ravie des pistes variées qui s’offraient ! Pourquoi le chauffeur noir Mitch était-il de mauvais poil ce jour-là ? Beaucoup de boulot sans doute (à un point qu’on ne soupçonne pas et pas seulement en taxi -au fait, ce s’rait p’t-être intéressant de jeter un coup d’oeil dans son coffre, hum hum), je vois que c’est sans doute grâce à lui que Delphine est sortie de prison, sûrement en grand secret, pour la rencontre avec Mukya. Et chic ! se dit Delphine qui n’est pas du tout réfractaire aux sonnets, de nouveaux croisements de rimes où le roman qui avance se balance magnifiquement, Rose Nelson se confondant avec celle de Marcel Duchamp …

  4. Oh la la, fatiguée ! J’ai dans ma première lecture confondu Delphine et Marnie, d’où ma mention stupide dans mon premier commentaire. C’est que Delphine ne pouvait même pas s’imaginer rencontrer le grand maître, d’où la bizarre confusion. Vexée, puis flattée, l’émotion à fleur de peau, et la narratrice rit, pas fâchée de n’avoir qu’à voir vivre son personnage en se reposant de ne pas lui tirer les ficelles. Mais ce Mukya de son côté abuse, il va falloir qu’il vienne tirer ses ficelles lui-même un de ces quatre !

  5. Tout est vrai pourtant dans ce roman chorale et c’est ici que je découvre que le crime parfait se peut. Le fils n’est plus, la mère craque et nous, sains d’esprit, nous écrivons à qui mieux mieux, car la voie est libre. La vie en rose pour une Rose qui fait rougir notre enfant enfant chéri dans l’autre vie, est sans fautes pour moi..

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