« Les justices du hasard »

« Mes nerfs devenaient des fibres végétales où la sève montait, et nourri du terreau noir, j’étais un vieil arbre qui élève sa puissance jusqu’à l’infinie petitesse des bourgeons.

Je voyais la vie comme une feuille que le soleil prend à revers avec ses nervures ouvertes, la filiation des peines et des joies, les justices du hasard. »

Luc Dietrich, 1935

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