4 décembre 2021

12 thoughts on “RC 72 – Ce baiser né sur une tâche de café…

  1. Oups, cela va trop vite pour moi ! Je suis encore sous l’empreinte de la fée Di qu’un nouveau chapitre arrive et j’ai aperçu des noms qui remontent à la surface et qui dormaient depuis quelques temps. Lu la moitié, je reviendrai.

  2. Comme nous le disions moi et l’autre, il y a du Lelouch dedans et du regard, je bois Daisy Litre qui me fait envie. Lu en grande vitesse, mais je reviendrai colliger chacun des précieux indices qui trament la survie du roman. Well, well ! Good news ! ça jazz fort dans ce volet ouvert. Sortie du tunnel ! Best regards Mr. Child.

    1. Je ne suis pas fan de Lelouch mais je prends le compliment 🙂 j’ai aimé certaines choses tout de même, comme le premier film que j’ai vu de lui à 13 ans, Des jours et des lunes…

  3. Nous voilà dans une scène où le baiser se fait attendre … Mais il y a plus important. Avec la détermination qu’il semble avoir pour retrouver son fils et résoudre l’énigme du meurtre, avec Rose qui travaille avec le syndicat pour les travailleurs, avec leur haine commune de Dan Spencer, avec Slévitch qui revient discrètement, avec Lolita qui travaille à faire parler Norman Bates, avec les écrivains à qui on a promis la vieille maison au bout de deux ans, M. Spencer n’est pas sorti du bois. Car il bout pour les amis. Si son fils est bien Norman et que Bad Daddy le déteste, ça va faire du pow-pow-pow. Où est donc Marnie, Child est le dernier à l’avoir vue, ou Paul, mais comme ils sont souvent ensemble ces deux là, ils seraient les derniers à lui avoir important. Mais l’important, c’est la Rose, n’est-ce-pas ?

  4. Si il existe une fin à ce roman, il se pourrait qu’elle nous ponde plus de justiciers que de mauvais garçons.
    La fin est une vue de l’esprit… de toutes les plumes.
    Mais si Spencer a l’intention de racheter notre piaule, qu’il fasse gaffe à son crédit : les subprimes ne sont pas fait pour les chiens.
    Comme dit ma copine, ces épisodes puisés à la louche dans l’imagination fertiles des artistes, mériteraient un film qui nous parlerait des uns et des autres…
    Et le supérieur qui mit Chigan, le Huron derrière Ontario ne se doutait pas que l’affaire n’irait pas au lac…
    Bon, je vais me coucher.

    1. Méfions-nous tout de même de quelque « justicier » aux intentions peut-être louables, mais avec une part obscure qui peut se révéler progressivement… Tout dépend du degré de machiavélisme des plumes sus-dites…
      Je suis d’accord avec ta copine, ce roman chorale devrait être adapté cinématographiquement, y’a du lourd !^^

  5. Les langues se délient délicieusement. Nous n’irons pas à Détroit en carburant à l’eau de rose, mais avec l’eau  » au moulin de mon choeur  » , le nôtre.

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