« Étreinte est sans doute le mot le plus beau de toute notre langue. Ouvrir ses bras pour toucher une autre personne, tracer un cercle autour d’elle, s’unir à elle l’espace d’un instant afin de constituer un seul être au sein des Maelströms de la vie, sous un ciel ouvert d’où dieu est peut être absent.

Nous avons tous, à un moment de notre vie, et parfois terriblement, besoin que quelqu’un nous prenne dans ses bras, besoin d’un étreinte à même de nous consoler, de libérer nos larmes ou de nous procurer un refuge quand quelque chose s’est brisé. Nous désirons qu’on nous étreigne simplement car nous sommes des hommes et parce que le cœur est un muscle fragile. »

Jon Kalman Stefanson, » Les poissons n’ont pas de pieds »

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