Un caillou dans la crique

Un caillou dans la crique, la jolie rengaine

C’est presque mécanique

Un caillou dans la crique ricoche et glousse

C’est un grain dans mon esprit

Un gouffre comme contour de mon plastigel

De mon caillou qui saigne et nie la ritournelle

Attendez que je réalise:

On s’est quittés sur une méprise

Une méprise, méprise, éprise…

Un caillou dans la crique, la jolie rengaine

C’est presque mécanique

Un caillou au cas où qui glousse, ricoche

Sur la surface de ma vie

Je suis le scorpion sur la cardamome

Je traîne des pieds sales sur les rhizomes

Et mon astre est ce caillou qui glousse

Aussi acide qu’un pamplemousse

Je suis fou, c’est indicible

Je résiste à mes disciples

Je suis fou, c’est indicible

Je résiste à mes disciples

Mon caillou, caillot de surmoi

Un ça dans l’ensemble

Zou les verrous !!

Mon caillou, youyou de combat

A l’assaut des gnous et du vexatoire.

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6 thoughts on “Un caillou dans la crique

  1. je viens juste de voir qu’il s’agit d’un pastiche… le genre de truc qui va me titiller les neurones jusqu’à ce que je trouve la solution, thank you satof’! me voici perdue dans un labyrinthe où gainsbourg se mélange à Daho… argh file un indice !!!!!!!! ;-D

  2. Un fantôme asthmatique

    Un fantôme asthmatique qui secoue ses chaînes
    Oh, la jolie musique
    Un fantôme asthmatique qui crache, qui tousse
    Toutes les nuits dans Paris

    Il souffre de l’amour et de ses séquelles,
    Il se mouche en souvenir de ses pelles
    Et son pauvre esprit somatise
    Quand il rêve trop fort à Élise
    Oh, Élise, Élise, Élise

    Un fantôme asthmatique qui secoue ses chaînes
    Oh, la jolie musique
    Un fantôme asthmatique qui crache, qui tousse
    Toutes les nuits dans Paris

    Parfois je me sens comme ce fantôme
    Quand je traîne de Pigalle à la place Vendôme,
    Moi aussi j’éternue et je tousse
    Quand je vois passer une jolie rousse,
    Une jolie rousse, une jolie rousse, une jolie rousse
    Il est doux d’être invisible
    Il est triste d’être visible

    Qu’il est doux d’être invisible
    Qu’il est triste d’être visible

    Ô fantôme, prends-moi dans tes bras
    Et chantons ensemble
    Chantons les fous
    Ô fantôme, prends-moi dans tes bras
    La chanson des fous et les filles noires

    http://www.deezer.com/music/track/2177327

  3. :-)) Quand j’ai pas le son, j’ai pas d’oreille ! Désolée Tof, c’est trop toffe pour moi. Si le fantôme et le caillou se pastichent, j’entends rien et ne vois rien. Mais ce fut un plaisir de venir te lire. Mon commentaire n’est que le symptôme de ma déroute poétique et musicale. bise.

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