26 octobre 2021

8 thoughts on “Roman chorale 28: El Niño

  1. Belle incursion dans la planète des sages où l’on apprend que Mrs Bates a au moins deux fils et où l’on voit qu’il n’y a pas que les cloches qui se font sonnets.
    La toile continue à se tisser même si le maître incontesté est appelé à régner…

  2. Magistrale errance dans l’intemporelle espace ou chacun a son double pareil sur pile ou face. Le chaman suit son ombre. J’adore cet espace ouvert. Le rythme ascendant donne du poids à la valeur.

  3. Oh, magnifique ! Je me méfie du temple mais le grand Mukya, j’espère que Delphine pourra le rencontrer 😉 ! Mr Child a écrit quelque part que certains s’escrimeront à chercher des clés là où il n’y a rien à chercher, c’est sibyllin et déroutant, mais pourtant je persiste à croire que tous les chemins mèneront au grand Mukya si on est assez fin pour cela … Et que le grand Mukya en question ne restera pas figé ! Et j’attends aussi l’apparition du chaman réincarné !

  4. Il y a fort à parier que les personnajes prendront plaisir, au fil des lignes, à déambuler de plume en plume… 😉
    Quant au grand M, gageons qu’il optera, en direct de la Korea airport, pour un vol pur les US…

  5. C’est vrai, la gitane danse … Et plus de Mr Child mais El Nino (mettre le tilde, sinon je vais passer un temps fou à le recopier). Et Marnie toujours en prison, il faut la tirer de là, je demanderais bien à Rose un verre de son saumur pour me booster … On espère que le grand M changera son vol pour les US aussi. Le chaman suit son ombre ? Que son ombre nous éclaire, alors ! Sans oublier le shérif Hank, Sir Hitch, Béatrice ou Chrystal, Kaputch et les autres …

  6. Mr Child retourne en enfance suite à l’influence de Rose Nelson. Il nous introduit dans le temple du grand Mukia, où les vers sont aussi heureux que s’ils étaient sous terre et nous en dit plus sur le mystérieux Roger, mais rien qui donnerait des indices. Mais Child porte donc un nouveau nom: El Nino qui veut dire L’ENFANT, peut-être comme l’enfant terrible qui perturbe les températures des mers, mais peut-être comme un enfant qui découvre peu à peu l’explication de phénomènes inexplicables. Parmi ses nouvelles relations, j’ai vu passer un nainvisible qui souriait. Ceci est une nainformation non négligeable. Serait-il le descendant d’un naindien souriant que l’on devine passer tout au long de la chorale, malgré son trépas remontant à trois centenaires passés déjà. Les personnages feront tous leur chemin de croix, j’en ai bien peur.

  7. Gyabo! tout est dit! superbe idée d’introduire le master près du nino;-) ce qui me plait de plus en plus dans ce roman c’est que je crois qu’il ne finira jamais, et ça c’est plutôt bien! chaque chapitre, au lieu de répondre à des questions éculées nous porte vers un ailleurs, un autre chose et cela devient de plus en plus palpitant!

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